L’Infolettre de Mars 2020

6 mois d’actualité à Treillières…


Au sommaire :

  • Depuis 6 mois, il s’en est passé des choses…
  • « Aleop300 », un vrai problème pour les Treilliérains à la rentrée de septembre 2019 !
  • L’école maternelle Pauline Kergomard et les pesticides : face à un maire qui ne tient pas ses engagements
  • L’hippodrome éphémère du Dominu : le maire n’y serait pour rien, ce qui est sûr c’est qu’il ne fait rien !
  • Un Plan Climat Air Energie Territorial élaboré par Erdre et Gesvres, présenté au conseil municipal de novembre 2019, que nous avons salué pour sa qualité
  • Un bon exemple d’action : le Marché alimentaire de la cuisine centrale
  • L’ex-bibliothèque, « magasin de producteurs » et laverie automatique : location ou vente des locaux ?
  • D’où la question : que se passe-t-il réellement au sein de l’équipe d’Alain Royer ?
  • La décharge « sauvage » des Bossins : que voulait cacher le maire en ne voulant pas nous transmettre le rapport établi depuis plus d’1 an ?
  • Les Elus Vivre à Treillières soutenus par la préfecture exigent une totale transparence sur les « décisions du maire »
  • Une majorité municipale qui ne respecte pas les règles fixées par la communauté de communes
  • Et pour finir au dernier conseil, encore une délibération illégale : la vente du restaurant de la Treille à la commune !
  • Pas de repos pour les élus Vivre à Treillières depuis 6 mois !
  • Visitez notre site internet !

Depuis 6 mois, il s’en est passé des choses…

Les élections municipales du 15 mars prochain ont fortement mobilisé notre équipe d’élus Vivre à Treillières. La liste Nouvel R, soutenue par Vivre à Treillières, est le fruit d’une longue campagne et de nombreuses rencontres des Treilliérains.

Cette mobilisation pour les élections dans les villages, dans le bourg, avec notre désormais bien connue « Caravane de la Concertation »,tout comme le fait de ne plus recevoir d’Infolettre Vivre à Treillières, pourraient laisser entendre que vos élus Vivre à Treillières n’auraient plus vraiment joué leur rôle d’élus d’opposition. A la lecture du résumé qui suit, vous allez constater par vous-même que le travail des élus Vivre à Treillières n’a jamais cessé, que leurs interventions et les arguments développés ont été marquants et ont bousculé la majorité actuelle, loin d’être aussi solide et solidaire qu’elle le prétend.


« Aleop300 », un vrai problème pour les Treilliérains à la rentrée de septembre 2019 !

Sollicités par de nombreux parents et usagers des transports en commun, face à l’ampleur des problèmes rencontrés au quotidien, les élus Vivre à Treillières ont interpellé par écrit la Région : la presse s’en est fait l’écho.

Devant le manque de réactivité de la majorité pour défendre les intérêts de leurs administrés mais aussi d’Yvon Lerat, président d’Erdre et Gesvres, les élus Vivre à Treillières sont intervenus en conseil municipal du 30 septembre 2019. Alain Royer, maire, ne s’est pas exprimé, laissant Yvon Lerat expliquer que cela relève de la compétence et donc de la responsabilité de la Région mais qu’il allait la rencontrer pour en parler. Avec tout ça, difficile de ne pas douter de leur efficacité. Une prise de conscience en tout cas bien tardive du vécu des Treilliérains et une réactivité très insuffisante qui démontrent un manque de travail et de collaboration avec nos partenaires que doivent être en permanence le Département, la région, l’Etat !


L’école maternelle Pauline Kergomard et les pesticides : face à un maire qui ne tient pas ses engagements

Une école maternelle ouverte début 2019, prévue depuis 2016, soit 3 ans sans que rien ne soit fait et anticipé par le maire, même pas un contact avec l’exploitant : aucun engagement tenu, 3 ans pour rien !

Face à l’interpellation des élus Vivre à Treillières auprès du maire, aux infos diffusées à la presse (d’où l’article de presse dans Ouest-France et la diffusion d’un reportage sur France Télévisions) et à la mobilisation des parents (création d’un collectif), Alain Royer réagit tardivement, annonçant une convention de non traitement mais seulement pour l’année à venir. Les élus Vivre à Treillières, à qui Alain Royer affirmait qu’ils n’avaient jamais abordé auparavant la question des pesticides, ont cité un extrait de procès-verbal (=PV) de conseil municipal de 2016. Face à un maire qui « oublie » ses propos, ses engagements, les PV de conseil municipal sont précieux !


L’hippodrome éphémère du Dominu : le maire n’y serait pour rien, ce qui est sûr c’est qu’il ne fait rien !

Trois années de courses hippiques sur cette zone humide, 3 années de contentieux suite aux plaintes déposées et une affaire en cours. Ce qui n’a pas empêché le maire d’y être à nouveau présent en 2019.

Chaude ambiance au conseil municipal du 30 septembre 2019 : il faut dire que le même jour cette affaire faisait la une du journal Presse-Océan, avec plusieurs articles et caricatures évoquant clairement la responsabilité et les risques encourus par la commune.

« C’est une affaire privée », s’est plu à répéter une nouvelle fois Alain Royer.

Il n’empêche, il a été obligé d’avouer autre chose que révélait Presse-Océan dans son article : la commune de Treillières a bien fait une demande de déclassement d’un cours d’eau sur cette zone humide, déclassement finalement refusé par la Préfecture. Alors pourquoi une telle demande, la question se pose : s’il s’agit d’une affaire privée, sur des terrains privés, pour laquelle la mairie n’aurait aucune responsabilité, pourquoi s’en mêler en faisant une telle demande ? En le faisant, Alain Royer a pris le risque que ça paraisse suspect !

Les élus Vivre à Treillières ont conclu en disant que cette zone humide devait être remise en état.


Un Plan Climat Air Energie Territorial élaboré par Erdre et Gesvres, présenté au conseil municipal de novembre 2019, que nous avons salué pour sa qualité

Un gros travail d’Erdre et Gesvres réalisé en lien avec le Conseil de Développement : des orientations et des pistes d’action intéressantes, qu’il reste à mettre en œuvre à la communauté de communes mais aussi dans toutes les communes.

Pour Treillières, cela nécessite un véritable engagement et des actions concrètes et non un simple suivi de ce qui se fait à Erdre et Gesvres voire pire une inaction complète ! Il faut passer à la vitesse supérieure !


Un bon exemple d’action : le Marché alimentaire de la cuisine centrale

A la suite de la présentation du PCAET, a été voté le marché alimentaire (les fournisseurs qui vont approvisionner la cuisine centrale ces prochaines années).

Les élus Vivre à Treillières ont voté ce marché. Tout en disant que celui-ci n’étant pas à la hauteur des enjeux du PCAET : il faudra très rapidement aller bien au-delà de ce marché qui ne fait pas beaucoup de place au bio et au local. Une confirmation immédiate que la majorité actuelle est plus dans la communication que dans l’action sans parler d’engagements ! Sur le Marché alimentaire comme sur la plupart des sujets !


L’ex-bibliothèque, « magasin de producteurs » et laverie automatique : location ou vente des locaux ?

Après le projet d’une superette, c’est finalement un « magasin de producteurs » et une laverie automatique qui vont s’installer dans l’ex-bibliothèque. Location pour le magasin de producteurs.

Alors pourquoi une vente pour la laverie automatique ?

Réponse d’Alain Royer : « on avait un locataire potentiel, il n’a pas donné suite, alors on a décidé de vendre ». Interrogation des élus Vivre à Treillières sur les procédures adoptées, sur la réelle volonté de trouver un locataire, puis pour trouver un acheteur. Débat en commission Aménagement, critiques formulées aussi par des membres de la majorité. Pour un vote en conseil municipal de décembre 2019 : 19 Pour, 8 Contre (les élus Vivre à Treillières + Michel Rincé et Damien Clouet de la majorité) et 1 Abstention (Catherine Cadou, 1ère adjointe). Interrogation sur cette abstention (du jamais vu en 8 ans!), jusqu’à ce qu’on apprenne qu’il s’agirait d’une vente à un cousin germain de la première adjointe : ça aurait peut-être valu une explication de vote de sa part.

Nous avons comme prévu demandé au CM du 2 mars l’annulation de cette délibération. A Catherine Cadou qui a prétendu que la vente était faite à un membre éloigné de sa famille, nous lui avons rétorqué qu’il s’agissait de son cousin germain et que rien n’avait été fait comme il faut dans cette procédure. Nous avons simplement parlé des faits, rien que les faits. Pour seule défense, elle nous a menacés de porter plainte (dès le lendemain matin !) pour diffamation… Plusieurs jours après, nous n’avons toujours aucune nouvelle de cette plainte.


D’où la question : que se passe-t-il réellement au sein de l’équipe d’Alain Royer ?

Des délibérations, comme celle ci-dessus avec des votes Contre de sa propre majorité, on n’en a pas connu d’autre. Par contre, des Abstentions d’élus de la majorité, oui et à plusieurs reprises. Comme celle du 30 septembre 2019 sur la Protection Fonctionnelle à accorder à Philippe Lebastard, adjoint à l’urbanisme, « accusé de prise illégale d’intérêt » et à Alain Royer, maire, « accusé de complicité ».

Là, Michel Rincé, Damien Clouet et Aurora Rooke se sont abstenus quand nous, élus Vivre à Treillières votions Pour. En effet, il est logique que tout élu puisse se défendre quand il est attaqué sous son statut d’élu avec le soutien financier de la collectivité. S’abstenir sur un tel vote qui assure la protection juridictionnelle du maire et d’un adjoint, quand on est dans la majorité, c’est vraiment qu’on est contre ! Mais pourquoi ? On n’a jamais eu d’explications…

Superbe équipe majoritaire dont le maire retire au printemps 2019 la délégation de Michel Rincé, soit disant pour absence aux commissions et qui vaut aux élus Vivre à Treillières un courrier de Michel Rincé lui-même, dénonçant de la part du maire des « informations méprisantes, infondées, inexactes et diffamatoires sur les raisons réelles du retrait de sa délégation ». Propos que ce dernier nous confirme au conseil de septembre 2019… Ambiance, ambiance…


La décharge « sauvage » des Bossins : que voulait cacher le maire en ne voulant pas nous transmettre le rapport établi depuis plus d’1 an ?

Puisqu’il affirme que cette décharge était dans la même situation avant qu’il soit maire en 2012, que craignait-il ? Pourquoi a-t-il avancé de faux arguments et tenté de repousser la communication… à après les élections municipales de mars prochain ?

Il aura fallu de nombreuses interventions en conseil municipal, il aura fallu l’intervention et l’avis de la CADA (Commission nationale d’Accessibilité aux Documents Administratifs) pour que le maire nous transmette le rapport d’expertise du cabinet Antea Group, rapport également accessible à tout citoyen qui le demande…

Même si le premier qui le lui a demandé s’est entendu dire « on va y réfléchir » , après une nouvelle intervention des élus Vivre à Treillières lors du conseil du 2 mars, Alain Royer a fini par entendre raison et lui a remis le rapport.

Les photos que nous avons de 2012 ainsi que la lecture du rapport confirment l’ampleur des déchets déposés aux Bossins depuis 2014. Mais aussi le coût que représente le nettoyage de cette déchetterie selon les différentes options retenues.

La transparence n’est pas le fort de l’équipe actuelle : c’est vrai qu’avec l’affaire de l’hippodrome et celle de la décharge illégale, difficile de se présenter comme « le meilleur défenseur de la nature » et des zones humides et le chantre du développement durable !


Les élus Vivre à Treillières soutenus par la préfecture exigent une totale transparence sur les « décisions du maire »

Après de nombreuses demandes à la mairie et une intervention de la préfecture suite à notre interpellation, nous avons enfin une information sur les décisions que le maire prend entre les conseils municipaux.

Mais là encore des informations volontairement à minima, contrairement à ce que font les autres communes d’Erdre et Gesvres elle-même. A Catherine Cadou, la première adjointe, qui affirmait haut et fort qu’elle faisait aussi bien que les autres, nous lui avons remis les preuves écrites que ce qu’elle nous disait est complètement faux. C’est loin d’être la première fois que Catherine Cadou, mais aussi Alain Royer, ont été pris en flagrant délit de mensonge ! Dur, dur, pour le maire et sa première adjointe qui prétendent être de « grands démocrates » !


Une majorité municipale qui ne respecte pas les règles fixées par la communauté de communes

Au conseil du 2 mars, les élus VAT ont demandé l’annulation d’une délibération (mise à disposition d’un agent à une autre commune et financement par Erdre et Gesvres).

Délibération erronée et financement prévu pas conforme aux règles fixées et inscrites dans une Charte signée par Erdre et Gesvres et toutes les communes (dont Treillières).
Réponse de la première adjointe, Catherine Cadou : ok la délibération est erronée, on la repassera… « Mais bon » a-t-elle ajouté « on peut quand même appliquer les règles souplement ». « souplement »… qu’est-ce que ça veut dire, les adapter quand ça arrange ceux que cela concerne ? A chacun de juger…


Et pour finir au dernier conseil, encore une délibération illégale : la vente du restaurant de la Treille à la commune !

Depuis 2017, Alain Royer et son équipe ont caché à tout le monde (nous les élus mais aussi les habitants de la Ménardais!) qu’ils voulaient racheter la Treille. A quelques semaines des municipales, ils l’ont sorti de leur chapeau lors d’une réunion publique de campagne électorale.

Sans en avoir jamais parlé en commission municipale et pas davantage aux élus en conseil municipal. C’est pourquoi le 2 mars dernier, à 13 jours des élections, ils ont tenté de faire voter à l’unanimité cet achat par la commune. Problème, l’estimation obligatoire par les Domaines (service de l’Etat) faite en mars 2018 n’était valable que pour 18 mois. Cette estimation étant aujourd’hui caduque, la mairie doit obligatoirement en demander une nouvelle. De plus, les Domaines ont bien indiqué que le prix proposé en 2018 ne tenait pas compte des travaux à envisager (amiante, termites, mis aux normes électriques) qui devraient donc venir en déduction. Les élus Vivre à Treillières ont expliqué que cette délibération devait être retirée, le sujet retravaillé après les élections, les négociations reprendre, pour effectivement parvenir à l’achat de la Treille, comme l’ont déjà fait savoir les élus VAT aux habitants de la Ménardais. La majorité sortante a malgré tout décidé de passer en force à quelques jours des élections. Sa délibération n’étant ni conforme ni légitime, les élus VAT ont refusé de participer à ce vote. Ils ont déjà saisi le Bureau de Contrôle de la Légalité (de la préfecture) pour lui demander d’annuler cette délibération.


Pas de repos pour les élus Vivre à Treillières depuis 6 mois !

Vous le voyez, les derniers mois du mandat d’élus Vivre à Treillières n’ont pas été de tout repos. Malgré cela, pendant ces 6 années, les élus d’opposition ont pleinement joué leur rôle !

Comme Emmanuel Renoux l’a dit à la fin du dernier conseil municipal du 2 mars dernier, les élus Vivre à Treillières auraient aimé, tout au long de ces 6 années, travailler dans un meilleur climat. Pour cela, il aurait fallu plus de transparence de la part de la majorité sortante, mais plus aussi de considération et de respect envers les élus minoritaires. Cela n’a pas été le cas, ce qui n’a jamais empêché les 6 élus Vivre à Treillières de tenir pleinement leur rôle et d’oeuvrer dans l’intérêt de tous les Treilliérains !


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Rendez-vous très bientôt pour de nouvelles informations.


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