L’Infolettre de Juin 2019

Juin… le mois de la nature ? 


Au sommaire :

  • L’espace vert du centre-bourg ne doit pas être bétonné !
  • Pas de pesticides autour de l’école maternelle : engagement NON RESPECTÉ de la municipalité
  • BIODIVERSITE : et si on créait des forêts à Treillières
  • Le clin d’oeil du mois : une réunion publique… d’1 minute !
  • Vivre à Treillières est sur FACEBOOK : on devient AMI ?
  • Visitez notre site internet !

L’espace vert du centre-bourg ne doit pas être bétonné !

La municipalité a choisi le seul et véritable espace vert du bourg pour faire construire un foyer de jeunes travailleurs. OUI au foyer dans le bourg, mais pas là !

Une véritable fronde s’organise.

Revenons un peu en arrière… En mai 2018, le projet d’implanter un foyer de jeunes actifs est proposé à la commune, avec 2 autres opérations à Nort sur Erdre et Blain. On a dit BANCO ! Les élus (majorité et opposition) planchent sur les différents sites possibles avec les éléments connus à cette époque, et en arrivent aux mêmes conclusions. Un site près de l’ancienne gare est prioritaire. Le site de l’école de La Chesnaie est mis de côté car à l’époque, l’école n’a pas encore déménagé, le centre de loisirs utilise toujours les locaux, et la municipalité ne dit pas ce qu’elle compte faire de ces locaux à court terme. Et concernant l’espace vert, tous les élus sont d’accord : on ne va pas perdre ce coin de verdure très utilisé. Le temps passe. En janvier 2019 l’opposition apprend que le site est choisi : c’est le pire d’entre eux qui est retenu, l’espace vert ! Aucune explication claire n’est donnée. Emmanuel Renoux, un de nos élus d’opposition, relance le sujet au conseil municipal de mars 2019. Pas plus d’explications de la municipalité.

Aucune concertation avec les habitants. Nous décidons d’informer les riverains début mai par un tract (consultable ici) et une permanence.

Nos élus « Vivre à Treillières » décident d’informer la population du quartier par un tract puisque la mairie avance sur ce projet en catimini. Ils organisent une permanence chez un habitant le 11 mai et rencontrent une cinquantaine de personnes.

Là-dessus, un collectif de quartier se crée. Ce collectif organise le samedi 25 janvier un pique-nique : plus d’une centaine de personnes viennent y affirmer « Non au béton sur ce coin de verdure », banderoles à l’appui.

Une réunion publique d’information (!) organisée par la municipalité va avoir lieu le jeudi 13 juin à 20h00. Vous aussi vous voulez préserver cet espace de verdure : venez le dire le 13 juin à cette réunion publique.

Réunion publique
le jeudi 13 juin
salle du conseil municipal :
venez dire
NON !

Cet espace vert est un espace de respiration le long de la voie verte, un lieu de rencontre en plein bourg. De nombreux promeneurs de tout âge le fréquentent. Il fait partie du cachet de ce quartier. Il doit être préservé !

Faîtes entendre votre voix en signant la pétition en ligne (indiquez bien que vous habitez Treillières) : ICI !

Il est inadmissible que la municipalité n’ait pas informé les habitants du quartier. Il est inadmissible que la municipalité n’ait pas été transparent sur les critères de choix du site pour implanter ce foyer.

A quelques dizaines de mètres, d’autres possibilités d’implantation existent. en effet, la parcelle communale à côté de l’ancienne école de La Chesnaie est désormais libre. Des modulaires ont été démontés, ceux qui restent vont partir. C’est la parcelle idéale pour accueillir le foyer des jeunes actifs. Et pourquoi ne pas étudier également la possibilité d’installer le foyer sur la parcelle à côté du Gamm Vert et des bacs à recyclables ? Pourquoi n’y a-t-il pas de débat ? Pourquoi n’y a-t-il pas d’étude supplémentaire ?
Pour nous et nos élus « Vivre à Treillières », être élu, c’est prévoir, informer, concerter, s’adapter et arbitrer. Tout ce qui n’a pas été fait pour ce projet.

Le foyer des jeunes actifs peut être implanté
à moins de 100 m sur d’autres terrains !


Pas de pesticides autour de l’école maternelle :
engagement NON RESPECTÉ de la municipalité

Le champ de céréales autour de l’école maternelle Pauline Kergomard est cultivé selon l’agriculture intensive avec des traitements pesticides. Rien d’illégal, mais la municipalité s’était engagée sur des cultures « propres ». Promesse non tenue !

Le 24 mai, des parents d’élèves nous contactent avec une certaine angoisse car on leur dit qu’il y aurait des épandages de pesticides autour de l’école. Nos élus ont interpellé le maire pour avoir des informations : à ce jour (11 juin) : toujours aucune réponse du maire ! Sur un sujet aussi grave, ce « silence radio » est inadmissible. Nous avons fait notre propre enquête… en 3 jours ! Notre conclusion est sans appel : la municipalité n’a pas respecté ses engagements.

Dès 2016, nos élus ont alerté la municipalité :
pas de pesticides autour de l’école

En 2016, lors de la présentation du projet de l’école P. Kergomard, les élus de l’opposition ont alerté à 3 reprises en conseil municipal qu’il ne faudra aucune culture avec pesticides autour de l’école maternelle.

Réponse de la municipalité : il n’y aura que de l’herbage ! Les comptes rendus de conseils municipaux des 4 juillet, 5 septembre et 21 novembre 2016 sont explicites et consultables sur le site internet de la mairie.

Que s’est-il passé en 2019 ? Un champ de céréales a été planté en bordure de l’école. Ces céréales ont été cultivées comme elles l’ont toujours été dans ce champ, selon les méthodes de l’agriculture traditionnelle. Il y a eu 2 épandages de pesticides : toujours en dehors des temps scolaires et avec un délai de 48H avant toute activité scolaire à l’école. C’est la loi. De plus, une bande de 5 à 10 mètres de céréales a été laissée sans traitement autour de l’école. C’est la loi. Donc à priori, l’exploitant agricole n’a pas enfreint les règlements.

Mais les élus de la majorité n’ont JAMAIS demandé à l’agriculteur de changer de type de cultures.
Est-ce responsable ?

Mais alors pourquoi a-t-il planté des céréales qui nécessitent ce genre de traitement plutôt que de l’herbage, comme l’avait promis la municipalité ?

Et bien tout simplement parce que cet agriculteur n’a JAMAIS été prévenu par la mairie qu’il ne devait faire que de l’herbage autour de l’école. Depuis 3 ans, les élus de la majorité n’ont jamais pris le temps de rencontrer cet agriculteur et de convenir à un champ « propre » de tout pesticide pour l’ouverture de l’école !

Voilà les faits. Nous tenons toutes ces informations sûres de l’exploitant agricole.

Il est évident pour nous qu’une commune doit soutenir une agriculture bio ou raisonnée autour des habitants et leurs lieux de vie. Mais cela doit se faire dans le consensus et en donnant une réelle possibilité aux agriculteurs de s’adapter. C’est tout l’enjeu de faire de la prévention, et d’anticiper. C’est pour cela que nos élus ont tant insisté en 2016 pour que cela soit effectif pour l’ouverture de l’école 3 ans après. C’est la responsabilité des élus.

Deux points nous séparent de la municipalité actuelle : d’abord, il faut absolument s’engager au 0 pesticide près des habitations et autres lieux de vie comme les écoles, et ensuite, il faut en être convaincu et donc veiller à l’application d’une telle promesse. Tout ce à quoi a échoué la municipalité.


BIODIVERSITE : et si on créait des forêts à Treillières

« MiniBigForest » ou comment faire pousser 300 arbres sur l’équivalent de 6 places de parking ! Surprenant, mais possible ! Ça se passe près de Nantes.

Pourquoi pas à Treillières ?

À une dizaine de kilomètres de Nantes, aux Sorinières, l’abbaye de Villeneuve abrite depuis peu la première micro-forêt native de la métropole. À l’entrée, derrière le mur d’enceinte, 600 tiges pointent le bout du nez à travers le paillage. Hautes de quelques centimètres, elles s’étalent sur une petite surface 200 m2. Ça, une forêt ? On pourrait en rire, en effet. Pourtant, d’ici deux ans, quelques jeunes pousses de chênes sessiles, de frênes, de bourdaines, d’hêtres, d’aulnes, de bouleaux pubescents, d’érables, et tant d’autres essences locales atteindront les deux mètres. Dans trois ans, ce sera une forêt autonome. C’est plus sauvage, plus dense, plus libre, plus résilient… et nettement plus performant, écologiquement parlant. Les arbres se plantent de façon très dense, au minimum trois au mètre carré, cinq au maximum, sur de petites surfaces. En fait, même si cela étonne les gens, c’est le mécanisme naturel des forêts ! Et la nature préfère la diversité à la monoculture. Le potentiel naturel de végétation mixe ainsi de 15 à 30 espèces différentes, choisies avec soin, pour créer une forêt à étages. Cela permet de favoriser la coopération et éviter la propagation des maladies. Espace de ressourcement, réserve de biodiversité, captation de carbone et de pollutions, barrière sonore, ce genre de mini-forêt, plantée un peu partout, a plus d’un tour dans leur sac. La micro-forêt serait donc un remède local immédiat au dérèglement climatique et aux perturbations écologiques de tout ordre.

A Treillières, pourquoi ne pas reforester rapidement et durablement en tout lieu avec cette technique, qui permet d’investir les pelouses des entreprises, les friches, les espaces verts, les cours d’école ou les ronds points ? On se lance ?

Ça vous intéresse ? retrouver tous les détails de ces micro-forêts en cliquant ICI.


Le clin d’oeil du mois : une réunion publique…
d’1 minute !

Vu sur le site Facebook de la mairie…

Ne ratez pas le début de la réunion publique sur le foyer des jeunes actifs jeudi 13 juin salle du conseil municipal. Pourquoi ?

Cela risque d’être expéditif : de 20:00 à …. 20:01 !


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