L’Infolettre de Juin 2018

« Faites l’info, pas l’intox » était le slogan de notre intercommunalité en mai : on est les premiers à l’appliquer !


Au sommaire :

  • La découverte du mois : transfert des pouvoirs de police spéciale du maire au président de l’intercommunalité depuis … 2014 !
  • La majorité voudrait bien bâillonner l’opposition !
  • Nos déchets : des progrès certains mais peut mieux faire
  • Le bio à la cantine : nos voisins s’y mettent, eux !
  • Le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal : on reste sur notre faim…
  • La nouvelle école maternelle : les critiques se généralisent
  • La ligne LILA PREMIER renforcée : bravo !
  • Bonne nouvelle encore : une liaison douce à Ragon
  • Feuilleton de la supérette dans le bourg : 2 nouveaux épisode
  • Festival de musique contre Treill’air de fêtes : une nouvelle méthode qui ne fait pas ses preuve
  • La phrase du mois est attribuée à …
  • Visitez notre site internet !


La découverte du mois : transfert des pouvoirs de police spéciale du maire au président de l’intercommunalité depuis … 2014 !

 

Tous les maires ont des pouvoirs de police : police générale (avec la sécurité publique ou l’environnement par exemple) et des pouvoirs de police spéciale. Cette dernière catégorie comporte notamment tout ce qui est lié à la circulation et à la voirie, soit entre 200 et 300 arrêtés municipaux par an.

Sur les pouvoirs de police spéciale, nous avons fait en avril une découverte. Le maire a transféré tous ses pouvoirs de police spéciale au président de l’intercommunalité. C’est donc ce dernier qui signe tous ces arrêtés municipaux et qui en porte la responsabilité juridique. Ce transfert a eu lieu en … 2014 ! Est-ce bien normal d’attendre que l’opposition le découvre pour informer la population 4 ans après ? Cette majorité ne joue pas le jeu de la transparence, c’est un fait. Et cette différence « d’ADN » est fondamentale entre eux et ce que nous nous appliquons.


La majorité voudrait bien bâillonner l’opposition !

Et ça recommence… En avril l’opposition se fait vivement reprocher ses propos tenus en conseil municipal. Comme en novembre 2014, janvier 2015 (dans Treillières Mag), avril 2015, décembre 2016, ou novembre 2017, la majorité « regrette que le débat se fasse en conseil municipal alors que les commissions sont là pour créer le débat ».

Selon la majorité, l’opposition interviendrait très peu en commission alors qu’en réalité la plupart des questions et interventions qui s’y font viennent des membres de l’opposition. Mauvaise foi, quand tu nous tiens… En clair, l’opposition est accusée de s’opposer. Il ne faudrait donc pas d’expression critique des élus de l’opposition ni qu’elle fasse savoir qu’elle joue pleinement son rôle d’opposition ! Conclusion, la majorité veut faire taire l’opposition, c’est pourquoi elle menace ouvertement et personnellement les élus de l’opposition. Si ça continue, le maire -affirme-t-il- portera plainte auprès du Procureur de la République !


Nos déchets : des progrès certains mais peut mieux faire

Nationalement et règlementairement, l’objectif de diminuer l’ensemble de nos déchets est de – 10% en 2020 par rapport à 2010. Où en sommes-nous en 2017 sur Treillières et la CCEG ?

Nous produisons 650 kg de déchets (tout confondu) par habitant et par an. Dans ces 650 kg, 123 kg représentent nos ordures ménagères . Depuis la mise en place de la redevance incitative, nos ordures ménagères ont diminué de 33% : objectif atteint ! Mais …

Nos biodéchets (partie biodégradable dans nos ordures ménagères) sont bien plus importants que la moyenne régionale, presque 2 fois plus.

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Et nos déchets verts (pelouse, déchets du jardin) explosent : + 35% depuis 2010 ! Comment les diminuer ? D’abord et avant tout par le compostage.

Il faut le développer tout azimut, c’est à la portée de tous. Multiplions donc les séances de découverte, voire de perfectionnement à cette technique. Quant aux déchets verts, les seules solutions pratiques et anti effet de serre, c’est le mulching pour la pelouse -qui consiste à laisser sur place l’herbe finement coupée- et le broyage qui évite d’aller à la déchetterie. A Vannes, ils ont osé. Nous aussi, proposons et organisons la mise à disposition gratuite de broyeurs ! Osons les initiatives…


Le bio à la cantine : nos voisins s’y mettent, eux !

 

Pendant la semaine du développement durable, à Saint-Mars-du-Désert, les enfants vont manger bio et local ! Le restaurant scolaire, géré par des parents bénévoles, s’oriente résolument dans cet axe appuyé en cela par la communauté de communes d’Erdre et Gesvres (CCEG).

Laurence Guillemine, vice-présidente de la CCEG, « espère que la démarche martienne donnera envie aux 11 autres communes ». Le bénéfice est important pour les enfants mais aussi pour l’agriculture locale. Cela assure un débouché régulier aux agriculteurs, et si les produits sont transformés, cela développe l’emploi local. De plus, l’objectif de 50 % de bio en 2022 pour les cantines scolaires vient récemment d’être inscrit dans la loi. Pour l’heure, à Treillières, on plafonne à 5 %… Espérons que la démarche de Saint-Mars-du-Désert fera réfléchir la municipalité, qui refuse jusqu’à présent d’ouvrir la porte à une expérimentation de ce type. Pourtant, il s’agit d’une demande réitérée des parents d’élèves. Commentaire sec de la première adjointe lors d’un des derniers conseils municipaux au cours duquel nous avons porté cette demande : « personne ne se plaint ! ». Il va donc falloir le faire : n’hésitez pas à ajouter votre voix à la nôtre !


Le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal : on reste sur notre faim…

L’intercommunalité a lancé depuis 2 ans la création d’un document commun entre les 12 communes membres pour organiser et gérer notre territoire jusqu’en 2030 : le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal.

En résumé, cet outil se compose d’un projet écrit (le Projet d’Aménagement et de Développement Durable ou PADD) et le document graphique (les cartes avec les différents zonages du territoire : urbain, agricole, zones humides…). Nous avons activement participé à la première phase et fait des propositions pour compléter le PADD, propositions reprises par les autres communes (et donc notre majorité…).
Sur la deuxième phase, nous venons de constater que le document graphique est plutôt décevant pour nous. Concernant spécifiquement Treillières, nous notons que rien ne prépare sur les cartes la mobilité de demain et notamment celle des vélos. Pas d’emplacements réservés, pas d’axes à créer à l’avenir… Quant au développement de notre commune et du besoin d’espace pour les futurs équipements publics dont la commune aura besoin, ce n’est pas clair. Où fera-t-on l’école et autres bâtiments publics dont on aura besoin en 2030 ? Mystère…


La nouvelle école maternelle : les critiques se généralisent

Cette fois, ce ne sont plus seulement les élus « Vivre à Treillières » qui le disent -voir notre tract de mars 2017 sur notre site internet- mais les représentants des parents d’élèves de l’école La Chesnaie.

« Problèmes inquiétants », « problèmes d’espaces » disent les parents délégués. Pire : « immobilisme de la mairie » dénoncent-ils dans un tract distribué aux parents d’élèves à la sortie de l’école le 30 mai dernier. Reprenant l’article paru dans Ouest-France le 3 mai 2018 et intitulé « La nouvelle école soulève des questions ». « Salle de sieste sous-estimée », « salle de motricité manquante », affirment les parents d’élèves . Déjà saturée avec 8 classes, sachant que la municipalité a prévu ultérieurement d’en rajouter encore 2 supplémentaires !


La ligne LILA PREMIER renforcée : bravo !

Lors du conseil municipal du 28 mai dernier, Yvon Lerat, Président de la communauté de communes Erdre et Gesvres, a annoncé le renforcement de la ligne Lila 1er : 10 Lila 1er supplémentaires (4 pris en charge par le Conseil Départemental et 6 pris en charge par la communauté de communes Erdre et Gesvres).

Une décision que nous tenons à saluer et qui confirme tout l’intérêt pour les Treillérains de ce moyen de transport collectif. Une satisfaction pour nous, élus de « Vivre à Trellières », d’autant plus que nous savons tous à quel point les anciens maires de Treillières et de Grandchamp – Emile Savary et Jean-Luc Durand – se sont investis afin d’obtenir du Conseil Général cette nouvelle ligne ouverte en septembre 2013.


Bonne nouvelle encore : une liaison douce à Ragon

Les élus « Vivre à Treillières » réclamaient cette liaison douce le long de la RD75 (Ragon, route de la Chapelle) depuis le printemps 2017 (courrier au Président d’Erdre et Gesvres le 22 avril 2017) : présentée en réunion publique fin juin 2018, elle devrait être réalisée rapidement !

Après une première réponse négative en mai 2017, nous avons été rapidement recontactés pour nous informer du changement de position d’Erdre et Gesvres et d’une demande de liaison douce auprès du Conseil Départemental. Régulièrement tenus au courant, le projet nous a finalement été présenté au siège de la CCEG le 28 mai dernier. Nous ne pouvons qu’être satisfaits de la façon dont a travaillé la communauté de communes avec le Conseil Départemental sur ce sujet. Satisfaits aussi en tant qu’élus « Vivre à Treillières » d’avoir contribué à ce que cette liaison douce se réalise, dans l’intérêt évident des cyclistes et des piétons qui fréquentent ce secteur.

Reste à finaliser avec la municipalité cette fois la voie cycliste demandée également par les élus « Vivre à Treillières » (courrier du 18 octobre 2017) rue de la Gouérie (partie en sens interdit), pour permettre aux habitants des villages de rejoindre les transports en commun sur la Route de Treillières RD 537. Dernière chose, nous apportons également tout notre soutien à la demande de renforcement de la sécurité du passage piétons à Ragon-Tourneuve sur la RD 537, demande portée par une association de riverains depuis mai 2017 auprès du Conseil Départemental.
Un nouveau quartier en plein développement, l’occasion ensemble Conseil Départemental, Erdre et Gesvres, commune et habitants d’être exemplaires en matière de sécurité pour tous !


Feuilleton de la supérette dans le bourg : 2 nouveaux épisodes

Souvenez-vous : depuis plusieurs années, la majorité a décidé qu’il fallait implanter une supérette dans le bourg. Nous n’avons toujours pas compris pourquoi. La majorité avait décidé d’acheter un local dans les nouveaux bâtiments en face de la mairie pour accueillir cette supérette.

Nous avons toujours dénoncé le gaspillage d’argent public pour acheter ce local. la majorité avait comme projet de louer ce local à une enseigne qui y implanterait une supérette. Pourquoi la location ? Nous n’avons jamais eu de réponse convaincante. Scoop du mois dernier : la mairie n’achète plus de local ! Ouf pour l’argent des contribuables … Le local est vendu à un investisseur qui va ouvrir un restaurant. C’est quand même une bonne nouvelle, ne boudons pas notre plaisir sur ce point.

Mais la majorité a toujours l’idée d’ouvrir une supérette dans le bourg. Où ? Dans un espace public : la bibliothèque actuelle ! C’est une grave erreur : la commune manque tellement d’espaces publics que dédier ce futur local à une supérette est inutile. Après son déménagement dans la future médiathèque, nous avons fait la proposition de convertir la bibliothèque actuelle en un espace dédié au télé-travail et nouveaux modes de travail partagé (les « co-workers »). Si cela vous concerne, contactez nous et unissons nos forces !


Festival de musique contre Treill’air de fêtes :
une nouvelle méthode qui ne fait pas ses preuves

A Treillières, il est de tradition d’organiser tous les ans pour la fête de la musique la manifestation Treill’air de fête impliquant toutes les associations volontaires, ce qui leur permettait aussi d’engranger quelques subsides pour aider leur fonctionnement.

Cet évènement très populaire a été supprimé cette année par la municipalité -sans concertation- pour le remplacer par un festival intitulé Fest’in Gesvres, séduite sans doute par un nouveau concept de solidarité et d’antigaspi. L’association organisatrice, Burn In Event, qui prévoyait un festival payant, a bénéficié du soutien et de subventions de la part de la CCEG. Le festival a été annulé 4 jours avant la date. L’association a donc remboursé les festivaliers. Espérons qu’il en sera de même pour les partenaires dont la CCEG qui récupéreront leurs fonds pour les redistribuer à d’autres associations treillièraines.

Au final, pas de festival, pas de Treill’air de fêtes. Heureusement qu’une fête de la musique sera quand même organisée le 21 juin prochain. Souhaitons lui un franc succès populaire.


La phrase du mois est attribuée à …

Mr le maire ! Lu dans le compte-rendu de la réunion du Conseil des Sages de février 2018 : « Mr le Maire : « suite à des problèmes d’incivilités, le SAJ -service animation jeunesse- a été fermé l’année dernière. Le souhait de la majorité est de récupérer l’école de la Chesnaie pour la Maison des Jeunes et des salles associatives. Ce choix est d’éloigner les jeunes des complexes sportifs afin d’éviter les conflits avec la population… » » !!!
Mr le Maire a ajouté : « l’idée que j’ai moi de la Maison des Jeunes est un local pour discuter et des salles pour la détente avec un peu d’informatique ».
Rien de nouveau donc par rapport à ce qu’était le SAJ, pas de raison donc de l’avoir fermé, sinon la volonté d’éloigner les jeunes treilliérains des salles de sport. Comme si ne rien leur proposer était une première solution, comme si les isoler et mettre nos jeunes à l’écart était la solution d’avenir dont pouvait être fière la municipalité. Drôle de politique jeunesse !


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Rendez-vous très bientôt pour de nouvelles informations.


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