L’Infolettre de Juillet 2018

La cloche a sonné, ça signifie…………………………
…………………………..Mais oui mais oui, l’école est finie !
BONNES VACANCES


Au sommaire :

  • Fêtes des écoles : ça grince à A. Vincent…
  • Les élèves de l’ITEP Moissons Nouvelles vont nager à… Carquefou ! Inacceptable.
  • « Petite » réunion publique sur la piste cyclable à Ragon
  • Contrairement au maire, le commandant de la Compagnie de Gendarmerie de Nantes accepte de parler de délinquance avec E. Renoux
  • 3 à 4 millions d’euros dépensés en pure perte !
  • Les associations ont peur de la rentrée à venir
  • Futurs commerces à la Belle Etoile : premier désaccord
  • Fête de la musique : un petit air de « revenez-y » ?
  • Visitez notre site internet !


Fêtes des écoles : ça grince à A. Vincent…

 

Le samedi 23 juin, la fête de l’école Alexandre Vincent battait son plein sous un beau soleil. Au moment de la remise des livres pour les CM2, une institutrice a pris le micro sur l’estrade. S’adressant à l’élu représentant le maire à côté d’elle, elle s’est lancée dans une vive critique de l’action de la municipalité à propos de l’extension de l’école.

A la rentrée 2018, l’école se verra dotée de plusieurs nouvelles classes, une cantine agrandie, etc… Mais ce projet laisse un goût très amer à l’équipe enseignante dont cette enseignante s’est fait l’écho. Aucune concertation pour le détail des aménagements intérieurs, aucune invitation à des visites de chantier, des accords verbaux sur certaines demandes et des reculades sans avertissement… La coupe est pleine pour les enseignants. Les conséquences sont déjà néfastes de ce manque de dialogue et d’échange : l’organisation de la cantine est faite en dépit du bon sens et il est bien difficile de revenir en arrière. Bref, un gros sentiment de gâchis. Et encore des inquiétudes : la rentrée 2018 nécessite des aménagements extérieurs mais rien n’a été communiqué par la mairie : les enseignants le découvriront à quelques jours de la rentrée…

Décidément, l’ADN des élus de la majorité est vraiment de n’écouter personne ! Du coup, ils se trompent et dépensent mal l’argent de la commune.


Les élèves de l’ITEP Moissons Nouvelles vont nager à… Carquefou !
Inacceptable

Au château du Bas-Gesvres est installé l’Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique « Moissons Nouvelles ». Sur le principe d’une année scolaire, une cinquantaine d’enfants présentant des troubles du comportement sont accompagnés pour dépasser leurs difficultés d’apprentissage et de socialisation.

Lors de la fête de l’institut début juin, nos élus ont rencontré le directeur et ont notamment évoqué les résultats des élèves aux championnats de France de Sport Adapté. En effet, la presse a relaté les très belles performances des élèves à ces championnats et notamment en natation. Mais grande a été la surprise d’apprendre que « Moissons Nouvelles » n’a pas réussi à obtenir un créneau à la piscine intercommunale de Treillières distante d’à peine 3 km. Les enfants sont donc obligés d’aller s’entrainer à Carquefou, ce qui est absolument incompréhensible et inacceptable.

Nos élus ont donc décidé de porter cette demande d’un créneau à la piscine de Treillières pour la rentrée prochaine auprès de l’intercommunalité. Espérons qu’ils soient entendus.


« Petite » réunion publique sur la piste cyclable à Ragon

Le 28 juin dernier la municipalité et l’intercommunalité tenaient une réunion publique pour présenter la future piste cyclable qui va longer la nouvelle zone économique de Ragon (Decathlon et bâtiments tertiaires).
Nous rappeleons que nos élus V.A.T. sont à l’origine de la demande de cette création de piste (cf précédentes Infolettres). Tout d’abord, force est de constater le peu d’affluence : 12 participants à la réunion. L’un d’eux dénonce d’emblée le manque de publicité autour de la réunion. D’autres comprennent que l’on ne va pas parler des pistes cyclables en général sur la commune mais seulement de celle Ragon : déception !

Nous, nous nous réjouissons que ce bout de piste cyclable se fasse. Mais il est évident que cela sera loin d’être suffisant si cela ne s’inscrit pas dans un plan global de déplacement à vélo. Il ne suffit pas de constater et de dire que les déplacements en voiture sont de plus en plus compliqués et qu’il faut promouvoir le vélo. Il faut passer des mots aux actes. Et pour l’instant, c’est clair : il n’y a aujourd’hui pas grand chose de proposé. Treillières doit s’engager sans détour dans les déplacements en vélo. Nous ferons des propositions fortes dans ce sens bientôt.


Contrairement au maire, le commandant de la Compagnie de Gendarmerie de Nantes accepte de parler de délinquance avec E. Renoux

 

Depuis des années nous demandons au maire un état de la délinquance sur la commune. Le maire s’y est toujours opposé. Emmanuel Renoux, chef de file de notre groupe d’élus, s’est donc tourné vers la gendarmerie. Il a rencontré fin mai le colonel qui dirige la Compagnie de Gendarmerie de Nantes dont Treillières dépend.
Une heure d’entretien intéressante. D’abord, notre commune est considérée comme tranquille en comparaison d’autres communes de la périphérie nantaise. La délinquance a globalement baissé l’année dernière, c’est un fait, même si on ne partait pas de statistiques importantes. La discussion s’est faite sur la vidéo-protection. En effet, les forces de l’ordre n’aiment pas parler de vidéo-« surveillance ». Chiffres à l’appui, le colonel a démontré que cet outil est utile à la résolution des enquêtes. 10% de plus du taux de résolution sur délits par rapport aux communes qui n’ont pas cet outil. Dont acte… Toujours pour le patron des gendarmes, la vidéo a aussi un impact en amont : elle aurait un léger effet dissuasif même s’il admet ne pas pouvoir le quantifier, tout en mettant en parallèle la baisse de la délinquance comme conséquence de cette « dissuasion ». Ceci dit, la discussion a aussi porté sur les troubles causés par quelques jeunes pendant des mois sous les caméras installées près des salles de sport… Et oui, c’est la limite de cet outil, la vidéo peut dissuader mais elle n’empèche pas ! Ainsi, la vidéo-protection serait donc d’abord et avant tout un outil efficace -selon les forces de l’ordre- pour la résolution à postériori des délits.

Emmanuel Renoux a posé la question du report de la délinquance sur les autres communes avec l’installation de caméras. Et le militaire a convenu que cet outil nécessite une véritable pédagogie envers la population et également entre « voisins », car s’il y a à trouver une efficacité aux caméras, elle réside surtout dans la collaboration avec les communes voisines.

Il est vraiment regrettable que le maire ait toujours refusé ce genre de discussion autour d’éléments chiffrés. La sécurité publique n’est pas le domaine réservé de 2 élus sur une commune. C’est notre conception. D’ailleurs tout le monde aura remarqué dans le dernier magazine municipal l’article sur la sécurité publique. Hasard du rendez de l’opposition avec la gendarmerie ? Ceci dit, une autre certitude confirmée par le responsable de la gendarmerie : le maire a toujours eu les informations et chiffres nécessaires pour expliquer la délinquance sur la commune, et il n’y a jamais eu de loi qui l’empêche d’en parler aux élus ou à la population. JAMAIS. Que le maire n’ait pas le droit de donner des informations sur ce sujet comme il l’a si souvent soutenu, c’est une pure invention de sa part !


3 à 4 millions d’euros dépensés en pure perte !

Au conseil municipal de juin, la majorité a lancé la procédure pour changer d’aménageur de la ZAC de Vireloup. Nos élus ont demandé les conséquences pour la commune de cette décision. Réponse très claire de la majorité : « ON N’EN SAIT RIEN » !

La majorité lance donc la commune dans une démarche sans en connaître les conséquences juridiques et financières. Elle nous promet le résultat d’un audit financier et juridique en automne… Et si les conclusions de cet audit sont catastrophiques pour la commune, on fait quoi ? Au delà de cette méthode de décision totalement irresponsable, nous, nous pouvons d’ores et déjà vous assurer d’une chose : la commune va devoir faire un gros chèque.

Pourquoi ? La lecture du contrat et un peu de bon sens suffisent à anticiper les conclusions de cet audit. En effet, l’aménageur va revendre à la mairie tout ce qu’il n’a pas encore vendu dans les terrains aménagés, tous les terrains non viabilisés des tranches 3 et 4, et un remboursement de tous les frais engagés qu’il ne pourra pas recouvrir puisqu’il ne pourra pas finir la ZAC. CQFD ! Combien ça fait ?

3 à 4 millions d’euros !!!

Contribuables treilliérains, préparez vos chéquiers…

Pourquoi donc la majorité tient-elle tant à changer l’aménageur de la ZAC ? La motivation doit être bien importante pour être prêt à payer autant pour se débarasser de l’aménageur. Le vrai problème est là : aucun motif sérieux et prouvé n’est donné par la majorité. Nous ne comprenons toujours pas le « pourquoi » de cette décision. Comme à son habitude, la majorité ne s’explique pas, ne joue pas la transprence, mais cette fois-ci c’est au prix de plusieurs millions d’euros !


Les associations ont peur de la rentrée à venir

La réunion des associations avec les services municipaux en juin a confirmé une de nos craintes. Les associations se sont directement et ouvertement exprimées aux élus présents : elles ont peur de la rentrée à venir avec la population qui augmente bien plus vite que leur capacité à les accueillir.

En effet, les associations ont de plus en plus de demandes d’adhésion. La venue de 150 logements d’un seul coup dès l’année prochaine va encore accroitre les demandes d’adhésion. Sauf que les associations n’ont plus un seul créneau de disponible dans les équipements (salles de sport comme salles d’activités). Pourquoi ? Parce que la mairie n’a tout simplement rien anticipé. Tous les équipements ont été faits pour répondre à un besoin à très court terme, sans anticipation des besoins à plus long terme. Et en parallèle, la mairie s’est lancée dans un programme d’autorisations de logements de grande ampleur, et comme nous l’avions annoncé, cela va coincer partout. Aujourd’hui ce sont les associations qui commencent à en faire les frais. Et demain, inévitablement, les écoles…


Futurs commerces à la Belle Etoile : premier désaccord

Le quartier du SuperU et de la piscine va être bouleversé dans les années à venir. Une zone économique va y être aménagée. Le SuperU va s’y agrandir et des surfaces commerciales vont s’implanter. Ce projet de la ZAC de la Belle Etoile a été présenté aux élus en juin avec une première surprise.

Les nouvelles surfaces commerciales vont se créer dans des nouveaux bâtiments au-delà du SuperU. C’est toujours ce qui a été prévu. Cette zone économique doit ne pas faire concurrence aux commerces déjà existants dans le bourg de Treillières, ni à ceux installés près du SuperU actuel près du rond-point de la Belle Etoile. Depuis 2011 que le projet existe, ce point a toujours été très clair entre les 3 partenaires de cette ZAC : les communes de Treillières et de Grandchamp, et la CCEG (intercommunalité). C’est d’ailleurs dans ce sens que la création d’une galerie commerciale est interdite dans l’extension du SuperU.

Lors de la réunion, les futures enseignes pressenties pour s’installer sur cette ZAC sont données. Parmi elle, un bar à bière, vendant du thé. Ceci signifie que cette enseigne va concurrencer directement la caviste, la chocolaterie qui distribue du thé, et les bars/cafés du centre bourg, comme les points de restauration, puisque chacun sait que les bars à bière présents sur l’agglomération nantaise font tous de la restauration le midi. Bref, la ZAC de la Belle Etoile devait être un complément à l’offre commerciale existante, elle va devenir une concurrence remettant en cause la pérennité des commerces existants, nous en sommes persuadés.

La mauvaise surprise passée, nous allons interpeller les élus concernés et les commerçants pour que la ZAC de la Belle Etoile soit une valeur ajoutée et non pas destructrice du petit commerce existant.


Fête de la musique : un petit air de « revenez-y » ?

Le 21 juin la fête de la Musique s’est déroulée dans le centre bourg. Rappelons le contexte : la municipalité a supprimé Treill’air de fêtes sans avoir prévenu au préalable les associations, pour laisser la place à un festival de musique privé qui n’a finalement pas vu le jour, annulé au dernier moment. En catastrophe, la mairie a mis en place la fête du 21 juin.

Saluons l’implication des agents de la commune pour sauver cette fête de la musique improvisée dans un délai très court, même si la logistique pouvait laisser à désirer pour certains notamment par le peu de possibilité de s’assoir. Saluons également l’implication des musicien(ne)s, amateurs ou non, qui ont assuré une très bonne programmation musicale. Les Treilliérain(e)s tout autant que les commerçants étaient finalement contents que la fête de la musique réintègre le centre bourg.

Nous regrettons malgré tout que la mairie n’ait pas fait la publicité nécessaire pour cet évènement. La première page du magazine municipal laissait promettre beaucoup de choses, et finalement, en feuilletant le dit magazine, seul un petit encart parlait de cette fête de la musique. Et sinon, pas de publicité ni de communication pour faire de cet évènement un rassemblement d’ampleur autour de la musique et de la convivialité.


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Rendez-vous très bientôt pour de nouvelles informations.


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